régulation des émotions

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En une journée, nous sommes exposés à des millions de stimuli, des centaines de milliers de pensées nous traversent l’esprit et nous ressentons la même quantité d’émotions. Colère, ressentiment, déceptions, joie, douleur, chagrin…

Les émotions sont en fait ce qu’il y a de mieux dans la vie humaine. Même si nous avons des goûts qui affectent la joie et le sens de notre vie, orientent notre comportement et font de nous ce que nous sommes, cela peut parfois devenir quelque chose que vous ne pouvez pas gérer ; On peut devenir fou de colère, avoir des crampes au ventre à cause de l’excitation…

À ce stade, je voudrais parler du concept de régulation des émotions. La régulation des émotions est l’état de capacité à réguler nos émotions. Il s’agit d’être capable de gérer sainement nos émotions désagréables. C’est l’état de pouvoir ressentir cette émotion sans causer de préjudice physique, émotionnel ou psychologique à nous-mêmes ou à autrui.

1. Identifier les émotions :

Désespéré, rêves brisés, anxieux, agité, craintif, coupable, plein de regrets, en deuil… Être capable de définir nos émotions est la première étape de la régulation, il est possible de découvrir, de nommer et de permettre une émotion qu’on ne connaît pas.

2 . Reconnaître les pensées automatiques

Si nous ne prêtons pas attention à nos pensées automatiques, nous ne pouvons pas les réguler. Comme je l’ai mentionné à plusieurs reprises dans des articles précédents, nos émotions ne sont pas causées par les événements qui nous arrivent, mais par la façon dont nous évaluons ces événements, ce que nous pensons de cet événement-stimulus, la façon dont nous le percevons, affectent nos émotions et donc notre comportements et vies. Pour cette raison, nous ne pouvons pas parler de pensée, de conscience, d’émotion indépendante de l’esprit et de régulation de l’émotion.

« Celui qui aime devient jaloux. » Si la doctrine a pénétré profondément en nous, il est fort possible que nous éprouvions le sentiment de « ne pas être aimés » alors que nous ne sommes pas « jaloux », que nous soyons un homme ou une femme.

“Tu ne feras même pas confiance à ton père dans cette vie.” Si l’enseignement est renforcé, il est naturel que l’on se sente souvent « mal à l’aise », « anxieux », « anxieux » dans notre enfance, notre jeunesse, et au moment d’entamer une nouvelle relation.

C’est pourquoi il est important d’être conscient de nos pensées, de nos styles d’évaluation d’un événement ou d’un stimulus et de nos décisions d’enfance afin de parler de nos sentiments.

3. Reconnaître les besoins physiques

Si nous ne prenons pas conscience des besoins de notre corps et ne satisfaisons pas nos besoins physiques, nous ne pouvons pas réguler nos émotions. Faire des câlins, se bercer, sauter, nager, danser, prendre une douche froide, écouter, prendre une douche froide, s’allonger, se faire masser…

Puisque chaque émotion est unique à chaque instant, nous devrons peut-être réguler nos émotions de différentes manières. Rester assis tout le temps en position de méditation n’est pas régulateur. Parfois, sauter, jurer au bord de la mer ou dire « ommm » peut être une solution plus impressionnante.

4. Reconnaître les styles de régulation automatique des émotions

Il serait également bon de s’intéresser à la manière dont nous vivons nos émotions dans l’enfance. Nous avons peut-être vécu des émotions difficiles différemment dans le passé. En fait, nous avons tous des styles différents pour vivre nos émotions, styles auxquels nous nous sommes habitués et que nous avons appris dès l’enfance. Il s’agit principalement de mécanismes de défense, de modèles de comportement développés avec la tension de ne pas pouvoir gérer cette émotion, avec la peur et avec la capacité mentale et émotionnelle de l’enfance. Et même si nous sommes des adultes, la plupart d’entre nous ressentent nos émotions de la même manière que nous avons vécu dans notre enfance, en particulier nos émotions difficiles. Tout comme notre père, tout comme notre mère, ou tout comme nous le faisions quand nous étions enfants…

5. Explorer les émotions profondes

Ce que nous ressentons en réalité, c’est de la déception, mais nous ressentons beaucoup de ressentiment, et pour y faire face, nous nous sentons offensés et « trébuchons ». Ou alors, nous nous sentons impuissants, mais nous nous sentons en colère et nous crions.

Nos émotions s’entrelacent comme une matriochka. Nous continuons nos expériences d’enfance parce que nous ne pouvons pas affronter ce qui est le plus intérieur, parce que nous ne savons pas comment le vivre et le vivre de manière saine…

N’est-il pas temps de dire stop ?

Pouvez-vous permettre l’innovation ?

Pouvez-vous lutter pour le nouveau ?

Même si c’est dur, peux-tu le supporter ?

J’ai une invitation pour toi. Êtes-vous prêt à affronter les sentiments qui font de vous ce que vous êtes, à vous connaître et à vous accepter tel que vous êtes ? Êtes-vous prêt pour un voyage unique pour vous retrouver ?

En espérant que vous acceptiez…

Mes meilleurs compliments…

Meltem Sahiner

Psychologue / Conseiller familial

Centre de psychologie et d’ateliers First Breath

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